Kalinka Je me souviens à merveille de la fille passionnée et fragile que tu étais alors à l'école primaire, cet endroit qui a permis notre rencontre. Point d'orgue d'une belle amitié. Le temps de l'insouciance, disent les uns ; de l'ignorance pour les autres.
S'est ensuivi cette année de sixième, alors que tu venais d'emménager dans ce chalet que j'apprécie toujours autant =) 6°3 / 6°4. Je serais encore capable de te ressortir la liste de tes professeurs dont tu me contais les exploits à l'occasion de nos remontées quotidiennes^^ Sans oublier ces multiples disputes et réconciliations avec Clémence qui ne t'ont pas facilitées la vie...
Et puis deux ans durant lesquelles j'ai du me contenter de conversations MSN occasionnelles. Après quoi tu as sournoisement (et sans mon consentement) piraté le compte de ton amie et fait croire bien des choses à ce Dylan, crédule ;) Je souhaite que tu n'ai pas oublié non plus tes formidables défaites au bowling... et au tennis ! XP
Enfin, cette fabuleuse année de troisième... Grâce à mon intervention (et oui, j'étais destiné à la 3°3), nous nous sommes retrouvés au sein d'une même classe qui allait marquer mon esprit pour longtemps. Ces souvenirs en allemand me reviennent brusquement, tes soupirs intempestifs, la façon récurrente que tu avais de te payer la tête de notre regretté professeur de technologie {ahem}. Il y eut aussi cette fameuse shouie et tes sentiments livrés au grand jour, la mort de Michael Jackson et plein d'autres choses, comme ces soirées, uniques, et lorsque tu tentais de me faire avouer des sentiments que je n'éprouvais pas =P. Rien de toute cela n'est possible aujourd'hui. Je n'ai sans doute pas saisi la chance que j'avais d'avoir ta présence à mes côtés. Époque bel et bien révolue ='(
À présent, je suis condamné à t'attendre deux ou trois soirs par semaine, à l'arrêt de bus. Situation désolente, drôle d'épilogue...